Quelle team pour l’application parfaite ?

 

Avez-vous une idée d’application ? À moins que vous ne soyez développeur avec en plus une bonne connaissance du marché, il est souvent difficile de constituer la team idéale

Pas de panique, on est là pour ça !

Découvrez les postes, les responsabilités et les qualités des candidats parfaits ainsi que des attentes des employés potentiels de l’entreprise avec laquelle ils aimeraient travailler.

 

1. LE PROJECT MANAGER

Gestionnaire de projet, Stratège, Big Boss, Jean-François, appelez-le comme vous le souhaitez !

Bien que tous les membres de l’équipe soient extrêmement importants pour créer une application mobile réussie et impeccable, il ne serait pas faux de dire que la responsabilité de rationaliser l’ensemble du processus du début à la fin incombe au chef de projet.

Le chef de projet de toute équipe de développement d’applications mobiles est non seulement responsable de répondre aux exigences du client, mais il est également essentiel qu’il s’assure que toute l’équipe ait la même vision concernant l’application ou le logiciel en cours de développement.

La gestion et la prévention des obstacles à la communication sont également l’une de ses responsabilités principales.

Inutile de vous préciser que le Project Manager doit être incollable en termes de connaissances commerciales, de gestions ainsi que des méthodologies de développement.

Pour résumer et arrêter les éloges, le Project Manager se doit :

  • D’avoir une solide formation technique
  • D’avoir une bonne compréhension du métier
  • D’inspirer, gérer et diriger les ressources humaines
  • De posséder un sens élevé des responsabilités
  • D’être multitâches et polyvalent

 

 

2. L’UX DESIGNER

 

L’as de l’expérience utilisateur dont personne ne peut se passer : l’UX Designer !

L’interface utilisateur est l’une des parties les plus importantes de toute application. En effet, une interface conviviale est synonyme d’une excellente application.

L’UX Designer pourra non seulement vous aider avec une interface impeccable, mais aussi avec des aspects liés à la marque et au marketing, et bien d’autres tâches importantes comme la création du logo pour l’application. En clair, il est indispensable.

L’implémentation de la conception peut sembler être un travail en une seule étape.

Mais ne soyez pas trop irréaliste, en réalité, les experts en conception mobile doivent d’abord effectuer un travail de veille et de documentation.

Après avoir traité les exigences, l’équipe conçoit la mécanique de navigation de l’application et crée des wireframes de base.

Ensuite, les concepteurs travaillent sur l’apparence de l’application, en répliquant une interface utilisateur identique pour des plateformes spécifiques ou en créant une interface autonome pour les applications hybrides.

Votre équipe de designers de rêve se devra d’être :

  • Stratège
  • Planificateurs de navigation
  • Concepteur visuel
  • Planificateurs de contenus

Bien entendu, une équipe de conception est flexible dans son processus de développement.

Souvent, ils préfèreront travailler sur la livraison de l’interface utilisateur en le testant en même temps. Cela permet de prendre un certain recul et surtout d’essayer le projet actuels par des phases test.

Le tout afin de jouer la carte de la coopération et d’apporter les modifications éventuelles à toutes heures !

 

3. LE PRODUCT OWNER

 

Le Big boss du Backlog dans votre stratégie Scrum !

Le Product Owner est la seule personne responsable de la gestion du point central de tout projet Scrum : le Product Backlog.

Soit ce qui va permettre de planifier les sprints et de prioriser les attentes et les besoins client. Oui, ça aussi c’est indispensable !

Pour se faire, le Product Owner se doit dans sa gestion :

  • D’exprimer clairement les éléments du carnet de produit
  • De commander les articles dans le Product Backlog pour atteindre au mieux les objectifs et les missions
  • D’optimiser la valeur du travail effectué par l’équipe de développement
  • De veiller à ce que le Backlog Produit soit visible, transparent et clair pour tous, et montre sur quoi l’équipe Scrum va travailler ensuite
  • De veiller à ce que l’équipe de développement comprenne les éléments du Product Backlog au niveau requis

Effectivement ça fait beaucoup de points à gérer, mais le Product Owner peut effectuer le travail ci-dessus seul mais également s’accompagner d’une équipe de développement.

Cependant, le Product Owner reste LE responsable de ces différentes tâches.

Ainsi le Product Owner va également travaillé avec les spécialistes de l’assurance qualité, des ventes et du marketing. Autrement dit, le Product Owner travaille avec les jurys de votre produit final !

Les experts en assurance qualité sont le public le plus critique de votre produit final.

En testant votre application, ils ont la possibilité de décider le moment où ils estiment que le projet est prêt à être présenté au client ou livré sur le marché.

Mais avant de prendre cette décision, ils sont à même d’indiquer toutes les options d’amélioration envisageables et de prouver en quoi celles-ci sont effectivement nécessaires.

Ne vous inquiétez pas, si les experts en assurance qualité vous recommande de revoir certains points. Tous vos efforts ne sont pas vains !

En effet, en communiquer avec les clients, en travaillant sur une marque de produit et en créant du matériel publicitaire, les experts en vente et marketing transforment votre produit en profit et consolident le succès d’un grand travail d’équipe.

Enfin, pour que le Product Owner réussisse, toute l’organisation doit respecter ses décisions. Ces dernières sont visibles dans le contenu et la commande du Product Backlog.

 

 

4. LES DÉVELOPPEURS

 

Plus communément appelés les geeks de votre projet !

Comme vous l’avez peut-être deviné, les aspects techniques de l’application sont à la charge du développeur.

Cela dit, il y a rarement quelqu’un qui fait autant de travail que le développeur dans la création d’une excellente application.

Un développeur est non seulement responsable de l’écriture d’un excellent code, mais aussi responsable de s’assurer que l’application continue de fonctionner de manière transparente et ce, même après son lancement.

Le travail de l’équipe de développement Android ou iOS est de traiter les mises en page UI / UX finies et de toutes les implémenter dans une application réelle.

Ainsi, les développeurs doivent avoir une expérience de travail avec une plateforme de choix et ses diverses langages tels que :

  • Java / Kotlin pour Android
  • Objective-C / Swift pour iOS
  • C # pour Windows Phone

Toutefois, le développement mobile multiplateforme nécessitera d’autres compétences telles que :

  • HTML / CSS / JavaScript pour PhoneGap et Cordova
  • C # pour Xamarin
  • JavaScript pour React Native

Outre leur expérience technique, les développeurs doivent également avoir les traits de caractère adéquats qui favorisent la réussite de la livraison de projets.

L’un d’eux et surtout le principal est l’agilité. Le tout en ayant bien entendu la volonté de développer rapidement une base solide pour une application et de ne jamais cesser de l’améliorer.

 

5. LE GROWTH-HACKER

Le Ninja du marketing focalisé sur la croissance !

Le Growth-Hacker est un vrai couteau suisse puisqu’il associe les compétences d’un développeur et d’un marketer.

Vous le savez surement, un “hacker” est une personne qui utilise des moyens non conventionnels pour accéder à un système. Ainsi le “growth-hacker” utilise des moyens non conventionnels pour faire grossir une base d’utilisateurs via la méthode Growth-Hacking.

Il peut de surcroît travailler sur toutes les étapes du processus d’acquisition de clients (acquisition – conversion – rétention) pour atteindre les objectifs de croissance.

Alors certes c’est une méthode pas très conventionnels mais c’est une méthode commune qui marche ! Alors pourquoi s’en priver ?

Ainsi les missions du Growth-Hacker sont principalement au nombre de 5.

Tout d’abord il analyse le trafic en étant capable de sélectionner les bonnes metrics, les interpréter et les transposer en un véritable plan d’action sans faille.

Ensuite il agit sur le référencement, maître mot du SEO, son but est avant tout de positionner votre application dans les starting-block de Google !

Bien entendu il gère également la programmation informatique en développant des “hacks” permettant la récupération et l’utilisation des données de masse provenant des réseaux sociaux ou bien d’emails.

Il est donc le premier de la classe en matière d’environnement web puisqu’il se doit de suivre les tendances, les nouveautés ainsi que les outils en ligne permettant de mener à bien ses objectif et donc optimiser sans cesse ses hacks.

Également concepteur-rédacteur dans l’âme, il maîtrise les codes du content marketing et privilégie les contenus à fort potentiel viral pour développer un site internet (montage vidéo, écriture, photographie…).

Arrêtons nous là pour ses principales missions. Vous l’aurez compris, ses mots d’ordres sont : acquisition, activation, rétention, engagements et surtout monétisation. Puisqu’afin de générer le maximum de leads et convertir au mieux, le Growth Hacker déploiera 1001 stratagèmes pour y parvenir.

Mais n’oubliez pas, un Growth-Hacker est également un marketeur créatif : dans l’analogie de David contre Goliath, le hacker est David.

C’est la personne qui peut contourner les murs inattaquables du marketing.

 

6. L’ENTREPRENEUR

 

Qui a dit qu’on allait oublier la tête pensante de tout ce projet ?

Malheureusement il n’existe pas de guide miracle pour devenir THE entrepreneur. Encore une fois pas de panique, pour veiller à la création d’une application florissante, l’entrepreneur se doit de se poser un certain nombre de question avant de faire le grand saut.

Tout d’abord comprendre pourquoi l’entrepreneur a la volonté de créer cette application et pas une autre. En effet, il existe aussi bon nombre d’entrepreneurs souhaitant simplement créer une application sans pour autant avoir identifié une faille sur le marché ou bien un besoin concret de la société.

Ainsi ils s’efforcent alors à inventer un service ou un jeu qui leur permette de conquérir le marché. Mais ce type d’entrepreneurs finissent souvent, quoique pas toujours, déçus.

N’oubliez pas qu’il faut toujours un besoin identifié, un besoin réel, testé et prouvé avec des chiffres pour assurer un bon départ à la création d’une application.

À ce propos, il faut savoir aussi que les investisseurs, si vous comptez les démarcher, voudront voir votre étude de marché et bien entendu des chiffres qui prouvent la réussite potentielle de votre projet digital.

De plus l’entrepreneur idéal se doit de se fixer un business plan sans faille. L’entrepreneuriat fait certes de vous un réel aventurier, or ce n’est pas une raison pour lésiner sur l’argent.

D’où la nécessité de définir un bon modèle économique.

Il existe plusieurs modèles adaptés au marché des applications tels que :

  • Application de marketing : Utilisé par les entreprises dans le but d’améliorer leur image de marque par la gratuité de téléchargement et d’utilisation de l’application.
  • Application de service client : Afin de dynamiser une activité par un service plus complet dans le but d’optimiser sa performance. Facultative et gratuite pour les utilisateurs, elle permet à l’entreprise d’être plus efficace et de générer plus de revenus.
  • Application avec publicité : Le modèle favoris du marché ! L’application est gratuite, et le retour sur investissement est fait grâce à la vente des espaces publicitaires à des annonceurs.
  • Affiliation : Afin de rentabiliser votre application avec la publicité par le biais de bannières publicitaires intégrées pour rediriger les utilisateurs vers les sites des annonceurs.
  • Achats in-App (les achats dans l’app) : Le téléchargement et l’utilisation de l’app sont gratuits. L’utilisateur peut néanmoins acheter des fonctionnalités en plus, du contenu numérique et des biens virtuels ou désactiver la publicité.
  • Collecte d’informations : L’application collecte des données sur ses utilisateurs. Ceux-ci reçoivent des récompenses gratuites pour donner les informations. Les données peuvent ensuite être vendues à des entreprises qui réalisent des études.
  • M-commerce : Il s’agit des applications gratuites permettant d’effectuer des transactions commerciales sur Internet.
  • Audience : L’accès à ce type d’applications est donné à tous les utilisateurs. Son but est de construire une grande base d’utilisateurs qui pourra être utilisée pour d’autres objectifs. Facebook serait un bon exemple de ce modèle économique.
  • Abonnement : Le coût du téléchargement de l’application est calculé sur la base du temps d’utilisation prévu.
  • À bas prix : L’application peut être téléchargée à un petit prix, généralement de 0,99 €, pour attirer un grand nombre d’utilisateurs.
  • Prix élevé : Ce type de modèle économique présente un risque élevé. Il n’est recommandé de l’utiliser que lorsque vous avez déjà acquis un public par le biais d’autres services. Vos clients, connaissant déjà votre entreprise, seront alors plus enclins à dépenser pour votre application mobile.

Enfin un entrepreneur féroce est un entrepreneur prévoyant pour cela il est nécessaire de veiller à son budget.

Pour vous donner un ordre d’idées quant au montant d’une application, nous vous conseillons de lire notre article juste ici !

 

 

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